Méthodologie
Pas de magie, pas de boîte noire : une méthode publique, un référentiel africain, des humains qui valident.
L'IA pré-découpe les documents et repère les clauses sensibles. Mais chaque point publié est lu, vérifié et validé par un contributeur humain — juriste ou étudiant en droit encadré. Aucune analyse 100% automatique n'est publiée.
Chaque clause est confrontée à trois niveaux : la Convention de Malabo (protection des données au niveau continental), la loi nationale du pays d'opération (ex. loi togolaise 2019-014), et le droit OHADA pour les aspects commerciaux. Le RGPD n'est cité qu'en comparaison.
Chaque point cite la clause exacte du document original, horodaté. Vous pouvez vérifier par vous-même. Si une entreprise met à jour ses CGU, la note est réévaluée.
Le barème
Chaque clause analysée devient un point, avec un poids dans la balance finale.
La clause protège l'utilisateur ou va au-delà des obligations légales.
Pratique attendue pour ce type de service, ni protectrice ni abusive.
La clause désavantage l'utilisateur ou manque de clarté.
Violation probable du droit applicable ou risque majeur pour l'utilisateur.
Formule
balance = bons − mauvais − 3 × bloquants
La balance, rapportée au nombre de points évalués, donne la note de A à E.
Le référentiel
Chaque clause est confrontée à ces textes. La liste s'étend à mesure que de nouveaux pays sont couverts.
Convention de l'Union Africaine sur la cybersécurité et la protection des données personnelles.
Lire le texte ↗Loi 2017-20 portant code du numérique, livre cinquième : protection des données personnelles. Autorité : APDP.
Lire le texte ↗Protection des données à caractère personnel en Côte d'Ivoire (ARTCI).
Lire le texte ↗Régime camerounais applicable aux communications électroniques et aux données personnelles (ART / MINPOSTEL).
Lire le texte ↗Loi égyptienne de protection des données personnelles.
Lire le texte ↗Loi ghanéenne de protection des données (2012). Autorité : Data Protection Commission.
Lire le texte ↗Loi kényane de protection des données personnelles. Autorité : Office of the Data Protection Commissioner.
Lire le texte ↗Protection des données à caractère personnel au Mali. Autorité : APDP.
Lire le texte ↗Nigeria Data Protection Act 2023 — remplace la NDPR 2019 (abrogée par la GAID 2025). Autorité : NDPC.
Lire le texte ↗Protection des données à caractère personnel au Sénégal. Autorité : CDP.
Lire le texte ↗Loi relative à la protection des données à caractère personnel au Togo (IPDCP).
Lire le texte ↗Loi ougandaise de protection des données. Autorité : Personal Data Protection Office.
Lire le texte ↗Les notes
Conditions justes, vos droits sont respectés
Justes mais perfectibles
Acceptables, points d'attention
Déséquilibrées, prudence requise
Préoccupantes, risques majeurs
Questions fréquentes
Personne ne « décide » : la note découle mécaniquement de la balance des points (bons − mauvais − 3 × bloquants), rapportée au nombre de points évalués. Deux relecteurs valident chaque analyse avant publication.
Oui. Toute entreprise analysée peut nous écrire : si elle démontre qu'une clause a été mal interprétée ou mise à jour, l'analyse est corrigée et la note recalculée. L'historique des révisions reste public.
Parce que les utilisateurs africains sont d'abord protégés par leurs propres lois. Juger une app togolaise uniquement au RGPD, c'est ignorer la loi 2019-014 qui s'applique réellement — et c'est reproduire le réflexe colonial de ne prendre au sérieux que le droit européen.
Non. LTC est un outil d'information et de vulgarisation. Pour un litige réel, consultez un avocat dans votre pays.