Méthodologie

Comment nous notons

Pas de magie, pas de boîte noire : une méthode publique, un référentiel africain, des humains qui valident.

01

Lecture humaine, IA en appui

L'IA pré-découpe les documents et repère les clauses sensibles. Mais chaque point publié est lu, vérifié et validé par un contributeur humain — juriste ou étudiant en droit encadré. Aucune analyse 100% automatique n'est publiée.

02

Le droit africain comme référentiel

Chaque clause est confrontée à trois niveaux : la Convention de Malabo (protection des données au niveau continental), la loi nationale du pays d'opération (ex. loi togolaise 2019-014), et le droit OHADA pour les aspects commerciaux. Le RGPD n'est cité qu'en comparaison.

03

Transparence totale

Chaque point cite la clause exacte du document original, horodaté. Vous pouvez vérifier par vous-même. Si une entreprise met à jour ses CGU, la note est réévaluée.

Le barème

Quatre types de points

Chaque clause analysée devient un point, avec un poids dans la balance finale.

+1
Bon point

La clause protège l'utilisateur ou va au-delà des obligations légales.

◽️0
Point neutre

Pratique attendue pour ce type de service, ni protectrice ni abusive.

⚠️−1
Mauvais point

La clause désavantage l'utilisateur ou manque de clarté.

⛔️−3
Point bloquant

Violation probable du droit applicable ou risque majeur pour l'utilisateur.

Formule

balance = bons − mauvais − 3 × bloquants

La balance, rapportée au nombre de points évalués, donne la note de A à E.

Les notes

De A à E

A

Conditions justes, vos droits sont respectés

B

Justes mais perfectibles

C

Acceptables, points d'attention

D

Déséquilibrées, prudence requise

E

Préoccupantes, risques majeurs

Questions fréquentes

FAQ

Qui décide de la note finale ?

Personne ne « décide » : la note découle mécaniquement de la balance des points (bons − mauvais − 3 × bloquants), rapportée au nombre de points évalués. Deux relecteurs valident chaque analyse avant publication.

Une entreprise peut-elle contester ?

Oui. Toute entreprise analysée peut nous écrire : si elle démontre qu'une clause a été mal interprétée ou mise à jour, l'analyse est corrigée et la note recalculée. L'historique des révisions reste public.

Pourquoi pas seulement le RGPD ?

Parce que les utilisateurs africains sont d'abord protégés par leurs propres lois. Juger une app togolaise uniquement au RGPD, c'est ignorer la loi 2019-014 qui s'applique réellement — et c'est reproduire le réflexe colonial de ne prendre au sérieux que le droit européen.

Les analyses sont-elles des conseils juridiques ?

Non. LTC est un outil d'information et de vulgarisation. Pour un litige réel, consultez un avocat dans votre pays.